Le Français expatrié peint principalement avec ses guitares des ambiances qui épousent avec calme et apaisement des paysages le plus souvent onduleux.
Sur Amor, Ry Cooder semble lui avoir susurré quelques confessions désertiques.
Guidé par ses guitares lumineuses, on se laisse promener au travers de ces longues courbes désertiques interrompant les routes rectilignes infinies des plaines américaines.