Description
Une telle joie et un tel enthousiasme ont abouti à la fusion parfaite de l’Afrobeat nigérian et de la poésie révolutionnaire, mais la vision de l’album n’était pas encore complète. Il voulait créer un nouveau type de paysage sonore – un paysage qui réunirait les Poets avec le mouvement de jazz progressif qu’ils avaient autrefois partagé avec des musiciens comme Sun Ra et Pharoah Sanders. C’est à ce moment-là qu’ils ont recruté des talents de jazz passionnants basés au Royaume-Uni comme Joe Armon Jones du groupe Ezra Collective, le producteur/remixeur et claviériste largement acclamé Kaidi Tatham, qui a été comparé à Herbie Hancock, et la légende du jazz britannique Courtney Pine, dont le génie au saxophone et l’influence sur la scène jazz britannique désormais dynamique sont incontestables.
Les morceaux instrumentaux sur Africanism sont à bien des égards aussi révélateurs et passionnants que ceux des Last Poets. Il est important de se rappeler que le kaléidoscope de styles et d’influences qui nous est présenté ici n’est pas le résultat de samples mais a été joué « en direct » par des musiciens répondant aux sons produits par d’autres musiciens. C’est de là que vient la magie, aidée par le mixage hors pair de Prince Fatty qui nous permet d’entendre tout avec une telle clarté. Les fans de musique d’aujourd’hui se sont habitués à écouter toutes sortes de genres différents. Leurs goûts n’ont jamais été aussi larges et complets, et la musique de ce nouvel album des Last Poets est aussi révolutionnaire que leurs paroles, et parfaitement adaptée à l’époque dans laquelle nous vivons actuellement.
01 This Is Madness (feat. Egypt 80)
02 Two Little Boys (feat. Egypt 80)
03 Just Because (feat. Egypt 80)
04 New York, New York (feat. Egypt 80)
05 Niggers Are Scared Of Revolution
(feat. Egypt 80)
06 When The Revolution Comes
(feat. Egypt 80)
07 Related To What (feat. Egypt 80)
08 Gash Man (feat. Egypt 80)
