Description
Dans une fiction politique décalée, Paula Ringer prend la route, lâche tout et quitte Vancouver où elle vit pour assister à un concert de Taylor Swift dans l’Arizona.
Entre autofiction, confession et réinvention, l’autrice compose sous la forme d’un journal intime un road trip vibrant, à la croisée des chemins, entre Kerouac, Kafka et Imogen Binnie. Ce voyage sur la côte ouest est aussi la traversée d’un espace sonore : les albums de Taylor Swift.
Dans ce récit marqué par l’influence des road-movies, il s’agit de raconter la route depuis un point de vue exclusivement féminin et féministe, de s’approprier des habitudes, des mœurs masculines.
Le mythe américain de la route appartient dès lors à une jeune femme. La misogynie, l’homophobie, le retour de l’extrême droite, le droit à l’avortement remis en cause, Paula Ringer passe au crible l’Amérique d’aujourd’hui — elle ne manque pas de questionner le fait que l’influence d’une pop star a pu être perçue comme déterminante au moment des élections présidentielles.
Paula Ringer est l’autrice de deux essais parus à La Variation, Le féminisme en dix chansons et Sorcières. Féminisme, magie et musique.
Swiftie. Une métamorphose est son premier roman.
12 x 19,5 cm
223 pages
couverture souple avec rabats
collection : la ritournelle
ISBN : 978-2-38389-053-9
Parution : 14 novembre 2025


![« Un passionnant récit de vie. » Télérama - Hugo Cassavetti « Sincère, drôle, touchant, à l'image du génial violoniste [qui] questionne avec poésie la notion de transmission et d'héritage. » Rolling Stone - Sophie Rosemont « En écrivant l'odyssée de ce chewing-gum pas comme les autres, Ellis s'est finalement raconté. À quoi tient un destin ? À une décharge, dans la banlieue de Ballarat, en Australie, où Ellis traînait enfant. Un jour, parmi les détritus, Ellis y découvre un accordéon. Ce sera son premier instrument, avant le violon. » Agence France Presse - Philippe Grélard « Cela pourrait relever d'un fétichisme assez embarrassant. Cela devient au total une belle réflexion sur notre lien aux objets et, davantage encore, sur la vocation artistique. » La Croix - Guillaume Goubert « L'ouvrage est à son image : électrique et stellaire. Empreint d'une magie tout australienne : on y croise des apparitions sidérantes, diverses phosphorescences, quelques fantômes du passé. Tout ce qui fait, en somme, de Warren Ellis ce qu'il est. » Paris Match - Claire Stevens « "Le Chewing-gum de Nina Simone" ne raconte pas seulement la trajectoire d'un vulgaire bout de gomme synthétique (et en même temps si, c'est ce qui est drôle). » Libération - Thomas Stélandre « De digressions sur son passé en inventaires des milliers d'objets retrouvés dans les attachés-cases entassés chez lui au fil des années et des tournées, en passant par quelques apparitions troublantes du fantôme de Beethoven, Ellis trouve un ton, une voix touchante, qui réconforte durablement quiconque ouvre ce superbe objet. » Focus Vif (Belgique) - Marcel Ramirez « Un livre-puzzle, à la fois carnet de route, introspection, chemins de traverse, retour vers l’enfance gothique peuplée de clowns blancs hantant nocturnement le jardin familial. » Transfuge – Fabrice Gaignault « Édité et imprimé avec soin, "Le chewing-gum de Nina Simone" est un volume que l’on gardera dans sa bibliothèque et dont on recommandera chaudement la lecture à tout amateur de projet singulier et incarné. » Les Échos - Alexandre Fillon](https://groundzero.fr/wp-content/uploads/2026/08/ninasimon.jpg)

