Description
Pour Patrick Flegel, Cindy Lee est plus qu’un simple projet musical. « Des chanteuses comme Patsy Cline et The Supremes m’ont aidé à traverser les moments les plus difficiles de ma vie, explique Flegel, et ont également accompagné les meilleurs moments. »
Après la dissolution du groupe indie expérimental canadien Women, Flegel s’est plongé dans l’écriture de chansons qui tendent davantage vers des atmosphères planantes et des mélodies vivifiantes, un espace unique où la splendeur se mêle naturellement à l’expérimentation. Offrant des moments d’une beauté pure à travers des réflexions sombres sur le désir et la solitude, Cindy Lee est une bouée de sauvetage dans un monde en proie au chaos.
What’s Tonight To Eternity, le cinquième album de Cindy Lee, met en valeur les atouts les plus envoûtants du projet : une pop éthérée et des clins d’œil malicieux aux motifs classiques des girls bands. Enregistré au Realistik Studios de Flegel à Toronto et mettant en vedette son jeune frère Andrew Flegel à la batterie, l’album voyage main dans la main avec un guide spectral.
Flegel a trouvé l’inspiration pour Cindy Lee dans la personne de Karen Carpenter, s’inspirant des premiers enregistrements de la chanteuse/batteuse ainsi que de son look et de son style. « J’ai trouvé un intérêt profond et un réconfort dans l’histoire de Karen, qui est un récit édifiant sur la monstruosité du show-business, la célébrité à un jeune âge et le fait d’être une marginale en quête de liens. La noirceur et le sensationnalisme victimisant des tabloïds dont elle a été victime sont facilement tempérés et surpassés par son travail sincère, son talent artistique et son éthique professionnelle infatigable. Quelque chose d’absolument unique et magique prend forme dans l’espace négatif, hors de l’exclusion. Ce qui me touche chez elle, c’est ce qui est caché, ce qui est inconnu. »
What’s Tonight To Eternity reste un mélange d’endoctrinement pop culture, de douleur et de souffrance, d’espoirs et de rêves, de confrontations féroces et de confessions floues et sans détours. Se terminant par la chanson « Heavy Metal » (dédiée à la mémoire de Chris Reimer, ancien membre du groupe Women) et orné de l’œuvre Journal of Smack d’Andrea Lukic, l’album poursuit la voie audacieuse et enrichissante sur laquelle Cindy Lee s’est engagée.



