Description
Avec Lana Del Rey. Hollywood Sadcore, László élabore un portrait de la poétesse en pop star. Le buzz énorme qui accompagne la sortie de Born To Die est un leurre, un contre-feu. Il cache ce qui est le plus rare et le plus précieux : la poésie. Lana Del Rey est devenue une pop star afin de mieux cacher au monde entier qu’elle est en réalité une grande poétesse.
Dès son premier album, Lana Del Rey doit tout autant à Madonna qu’à Vladimir Nabokov ou encore Rihanna, Marilyn Monroe, Billie Holiday et James Dean. Ses références musicales vont de la pop au rap, en passant par le jazz et une certaine noirceur rock. Elle fait tout autant appel au cinéma et à la littérature qu’à la culture musicale à proprement parler pour construire son univers : ce grand collage de références continuera d’un album à l’autre.
László propose un essai hanté par la pensée de Mark Fisher en interrogeant en particulier la logique culturelle à l’œuvre dans les chansons de Lana Del Rey : tout à la fois portrait poétique ultra-référencé d’une pop star fascinante et écoute attentive de ses chansons, Lana Del Rey. Hollywood Sadcore est aussi une tentative de questionner à partir d’elles toute une époque.
12 x 19,5 cm
243 pages
couverture souple avec rabats
collection : la ritournelle
ISBN : 978-2-38389-050-8
Parution : 05 septembre 2025


![« Un passionnant récit de vie. » Télérama - Hugo Cassavetti « Sincère, drôle, touchant, à l'image du génial violoniste [qui] questionne avec poésie la notion de transmission et d'héritage. » Rolling Stone - Sophie Rosemont « En écrivant l'odyssée de ce chewing-gum pas comme les autres, Ellis s'est finalement raconté. À quoi tient un destin ? À une décharge, dans la banlieue de Ballarat, en Australie, où Ellis traînait enfant. Un jour, parmi les détritus, Ellis y découvre un accordéon. Ce sera son premier instrument, avant le violon. » Agence France Presse - Philippe Grélard « Cela pourrait relever d'un fétichisme assez embarrassant. Cela devient au total une belle réflexion sur notre lien aux objets et, davantage encore, sur la vocation artistique. » La Croix - Guillaume Goubert « L'ouvrage est à son image : électrique et stellaire. Empreint d'une magie tout australienne : on y croise des apparitions sidérantes, diverses phosphorescences, quelques fantômes du passé. Tout ce qui fait, en somme, de Warren Ellis ce qu'il est. » Paris Match - Claire Stevens « "Le Chewing-gum de Nina Simone" ne raconte pas seulement la trajectoire d'un vulgaire bout de gomme synthétique (et en même temps si, c'est ce qui est drôle). » Libération - Thomas Stélandre « De digressions sur son passé en inventaires des milliers d'objets retrouvés dans les attachés-cases entassés chez lui au fil des années et des tournées, en passant par quelques apparitions troublantes du fantôme de Beethoven, Ellis trouve un ton, une voix touchante, qui réconforte durablement quiconque ouvre ce superbe objet. » Focus Vif (Belgique) - Marcel Ramirez « Un livre-puzzle, à la fois carnet de route, introspection, chemins de traverse, retour vers l’enfance gothique peuplée de clowns blancs hantant nocturnement le jardin familial. » Transfuge – Fabrice Gaignault « Édité et imprimé avec soin, "Le chewing-gum de Nina Simone" est un volume que l’on gardera dans sa bibliothèque et dont on recommandera chaudement la lecture à tout amateur de projet singulier et incarné. » Les Échos - Alexandre Fillon](https://groundzero.fr/wp-content/uploads/2026/08/ninasimon.jpg)



