Description
Que peuvent bien avoir en commun Jacques Lacan, David Bowie, Patti Smith, Bob Dylan, Lou Reed, John Cale, Brian Eno, Iggy Pop et les Stooges ou encore les Sex Pistols ?
Une certaine attention accordée à tout ce qui peut nous effrayer et que trop souvent nous ne voulons pas regarder en face – ou écouter.
Tout comme le docteur Lacan, les rockeuses, rockeurs et autres expérimentateurs ès son en savent un bout sur leurs symptômes, leurs angoisses, leurs ratages, leurs erreurs : tout cela est dans leurs chansons, il suffit de bien vouloir prêter l’oreille !
En 1973, au cours d’un entretien radiophonique, Jacques Lacan lance cette proposition : « L’analyse c’est le poumon artificiel grâce à quoi on essaie d’assurer ce qu’il faut trouver de jouissance dans le parler pour que l’histoire continue. » Quelques mois plus tard, en 1974, Yves Simon propose une formule-talisman : « Respirer, chanter ». Tout comme la psychanalyse, la musique constituerait-elle un moyen de se construire un poumon artificiel, c’est-à-dire de continuer à chanter, vivre, respirer malgré tout ce qui tendrait aujourd’hui à rendre la vie invivable, irrespirable ?
12 x 19,5 cm
239 pages
couverture souple avec rabats
Fabriano Colore Celeste 200g
collection : la ritournelle
ISBN : 978-2-38389-042-3
Parution : 07 juin 2024


![« Un passionnant récit de vie. » Télérama - Hugo Cassavetti « Sincère, drôle, touchant, à l'image du génial violoniste [qui] questionne avec poésie la notion de transmission et d'héritage. » Rolling Stone - Sophie Rosemont « En écrivant l'odyssée de ce chewing-gum pas comme les autres, Ellis s'est finalement raconté. À quoi tient un destin ? À une décharge, dans la banlieue de Ballarat, en Australie, où Ellis traînait enfant. Un jour, parmi les détritus, Ellis y découvre un accordéon. Ce sera son premier instrument, avant le violon. » Agence France Presse - Philippe Grélard « Cela pourrait relever d'un fétichisme assez embarrassant. Cela devient au total une belle réflexion sur notre lien aux objets et, davantage encore, sur la vocation artistique. » La Croix - Guillaume Goubert « L'ouvrage est à son image : électrique et stellaire. Empreint d'une magie tout australienne : on y croise des apparitions sidérantes, diverses phosphorescences, quelques fantômes du passé. Tout ce qui fait, en somme, de Warren Ellis ce qu'il est. » Paris Match - Claire Stevens « "Le Chewing-gum de Nina Simone" ne raconte pas seulement la trajectoire d'un vulgaire bout de gomme synthétique (et en même temps si, c'est ce qui est drôle). » Libération - Thomas Stélandre « De digressions sur son passé en inventaires des milliers d'objets retrouvés dans les attachés-cases entassés chez lui au fil des années et des tournées, en passant par quelques apparitions troublantes du fantôme de Beethoven, Ellis trouve un ton, une voix touchante, qui réconforte durablement quiconque ouvre ce superbe objet. » Focus Vif (Belgique) - Marcel Ramirez « Un livre-puzzle, à la fois carnet de route, introspection, chemins de traverse, retour vers l’enfance gothique peuplée de clowns blancs hantant nocturnement le jardin familial. » Transfuge – Fabrice Gaignault « Édité et imprimé avec soin, "Le chewing-gum de Nina Simone" est un volume que l’on gardera dans sa bibliothèque et dont on recommandera chaudement la lecture à tout amateur de projet singulier et incarné. » Les Échos - Alexandre Fillon](https://groundzero.fr/wp-content/uploads/2026/08/ninasimon.jpg)


