MARTINIQUE

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  • Ce troisième opus du groupe élargit le spectre musical en harmonies, arrangements et influences pour créer une musique contemporaine ancrée dans la matrice Bèlè, tout en conservant le rythme, l'énergie et les racines ancestrales de la musique. Bèlènou adapte des rythmes classiques : Bélya, Gran Bèlè, Bèlè Pitjé ou Ting-Bang, réécrits ici pour orchestre. En cours de réapprovisionnement
    24,00

    Ce troisième opus du groupe élargit le spectre musical en harmonies, arrangements et influences pour créer une musique contemporaine ancrée dans la matrice Bèlè, tout en conservant le rythme, l’énergie et les racines ancestrales de la musique. Bèlènou adapte des rythmes classiques : Bélya, Gran Bèlè, Bèlè Pitjé ou Ting-Bang, réécrits ici pour orchestre.

  • Le chanteur multi-instrumentiste capte depuis deux décennies les pulsations du monde et les traduit dans son créole musical. Une 'langue mêlée' à base de folk (racine) et beats électroniques. Deux ans après Soul Tropical, Il a pris son temps, ses alliés et trouvé son ton, sa douceur. Le voici qui se révèle et nous déclare son Ti Love. Ti Love de David Walters explore l'amour, la perte et la résilience, inspiré par la maxime "Perdre et gagner sans s'éloigner de soi-même" d'Oxmo Puccino. L'album, ancré dans la culture martiniquaise, mêle afro-funk, reggae et disco et naît après la perte de sa mère. Composé à Fort-de-France, avec des collaborations de producteurs comme Guts et Bluestaeb, il reflète une quête de vérité et de lâcher-prise. Après trois ans de travail, l'album se conclut sur deux adieux symboliques : à un amour et à sa mère, incarnant la paix intérieure. TITRES 1. Ti love (Fatoumata Diawara) 2. Lajan 3. Santi ko'w 4. Voodoo love 5. Kité koulé (Keziah Jones) 6. Vini jwen mwen 7. Radio bam bam 8. Tchembé ko'w 9. Mr Maraboo 10. Ti siren (Philo) 11. Bon voyageLe chanteur multi-instrumentiste capte depuis deux décennies les pulsations du monde et les traduit dans son créole musical. Une 'langue mêlée' à base de folk (racine) et beats électroniques. Deux ans après Soul Tropical, Il a pris son temps, ses alliés et trouvé son ton, sa douceur. Le voici qui se révèle et nous déclare son Ti Love. Ti Love de David Walters explore l'amour, la perte et la résilience, inspiré par la maxime "Perdre et gagner sans s'éloigner de soi-même" d'Oxmo Puccino. L'album, ancré dans la culture martiniquaise, mêle afro-funk, reggae et disco et naît après la perte de sa mère. Composé à Fort-de-France, avec des collaborations de producteurs comme Guts et Bluestaeb, il reflète une quête de vérité et de lâcher-prise. Après trois ans de travail, l'album se conclut sur deux adieux symboliques : à un amour et à sa mère, incarnant la paix intérieure. TITRES 1. Ti love (Fatoumata Diawara) 2. Lajan 3. Santi ko'w 4. Voodoo love 5. Kité koulé (Keziah Jones) 6. Vini jwen mwen 7. Radio bam bam 8. Tchembé ko'w 9. Mr Maraboo 10. Ti siren (Philo) 11. Bon voyage
    28,50

    SORTIE LE 30.01.2026

    Le chanteur multi-instrumentiste capte depuis deux décennies les pulsations du monde et les traduit dans son créole musical. Une ‘langue mêlée’ à base de folk (racine) et beats électroniques.

  • CILLA, MAX - LA FLUTE DES MORNES VOL 1 - LPCILLA, MAX - LA FLUTE DES MORNES VOL 1 - LP
    23,00

    Né en 1944 sur l’île de la Martinique, Max Cilla a œuvré toute sa vie pour que la flûte en bambou, jouée par ses ancêtres dans les champs, sorte de l’oubli relatif dans lequel elle était tombée au début du XXe siècle. Il est monté dans ses collines côtières natales pour les fabriquer selon les règles traditionnelles en vigueur en Inde. À partir d’un simple morceau de bois brut, il a fabriqué un instrument noble d’une grande importance historique qui a montré la voie à une jeune génération en quête d’identité. « C’est moi qui ai inventé le nom de la flûte des collines côtières », affirme le grand mystique. Fasciné par la musique cubaine et les rythmes latins, il compose et interprète ses propres chansons accompagnées des percussions traditionnelles de l’île. Il a enregistré et publié La Flute des Mornes Vol.1 en 1981. Max Cilla a joué avec Archie Shepp à Paris, a enregistré sur l’album Angola 74 de Bonga, a partagé la scène avec Tito Puente et Machito et continue à jouer aujourd’hui.