Description
Précurseur de la vague néo soul anglaise et compagnon de route d’Aretha Franklin, Van Morrison, Etta James ou Willie Nelson, l’ancien ouvrier natif de Colchester cultive, depuis son premier album solo …Believe What I Say (1996), son inextinguible passion pour le rhythm’n blues et la soul des années 50 et 60.
Avec sa voix éraillée bouleversante, le chanteur torturé met un point d’honneur à transmettre de profonds testaments poétiques en revisitant ce son vintage repéré il y a quatre ans par la mythique House of Soul de Brooklyn.
Comme pour Hold On! (2016), son précédent album, le crooner s’est exilé en Californie dans les studios Penrose à Riverside, l’annexe californienne de Daptone, pour enregistrer les dix titres originaux de Whatever It Takes, son septième album. Ce torride opus de The James Hunter Six allie subtilement la fragilité émotionnelle du soulman et une production analogique digne de l’âge d’or du genre.





