Description
Le premier album de Singular saisit cet instant : un échange brut, électrique, irrépétable entre trois esprits complices, rassemblés par une même pulsation. On y entend la trace sonore d’une première rencontre — spontanée, profondément connectée — où le jazz se dissout dans des textures ambient, le souffle, l’espace et le rythme.
Entre jazz, cosmos et électronique, l’album repousse les frontières du son et ouvre un paysage en mouvement, tourbillonnant, indompté. Une fusion de pulsation et de chaos, un voyage instable vers l’inconnu, où chaque seconde reste chargée de possibles.
Dans l’univers de Singülar, chaque note semble attendre depuis longtemps qu’on la laisse exister. Liaima, cœur battant de l’album, concentre l’essence du trio : un parcours audacieux et intuitif à travers la texture et le rythme. Ici, la structure se dissout et le son devient sensation, tissant synthés, vibraphone, trompette, batterie et électronique dans un flux hypnotique. Une pièce née de la confiance et de la spontanéité, qui capture la magie d’un moment impossible à reproduire.
À l’inverse, des titres comme La Fin d’un Monde nous invitent à assister à un adieu discret à l’ancien monde — une ballade mélancolique et lumineuse, suspendue entre fin et recommencement. Une méditation sur la transition, un passage sonore d’un monde à l’autre. Comme le résume Edward Perraud : La fin d’un monde n’est pas la fin du monde ; c’est le début d’une nouvelle ère.




