Description
Mal accueilli par la critique mais élevé au statut d’album culte par les fans, « Pornography » achève dans les ténèbres la boucle entamée par « Seventeen Seconds ». Son extrême noirceur est accentuée par une texture sonore ayant gagné en amplitude (grâce à la production de Phil Thornalley, habitué à travailler avec des groupes pop nettement moins austères), écrasée par la batterie de Lol Tolhurst et la voix presque suppliante de Robert Smith.
La basse perce à peine, battement de coeur étouffé dans des flots de synthés (« Cold »), les guitares, douloureuses et stridentes (« One Hundred Years », « Strange Days »), résonnent comme un cauchemar schizophrène d’une effroyable beauté qui se désintègre dans un hallucinant magma sonore, « Pornography », et une promesse de renaissance (« I must fight this sickness, find a cure » : je dois combattre cette maladie, trouver un remède) qui enverra The Cure vers les sommets des charts, trois ans plus tard, avec « The Head On The Door ».
Tracklist:
1. One Hundred Years – The Cure (6.41)
2. A Short Term Effect – The Cure (4.22)
3. The Hanging Garden – The Cure (4.34)
4. Siamese Twins – The Cure (5.28)
5. The Figurehead – The Cure (6.15)
6. A Strange Day – The Cure (5.03)
7. Cold – The Cure (4.26)
8. Pornography – The Cure (6.27)





