Description
Formée à la musique classique et au jazz, la chanteuse et compositrice toulousaine Cécile Léogé confie avoir choisi son nom d’artiste, DeLaurentis, en hommage à Dino De Laurentiis (1919-2010), l’immense producteur qui imposa le cinéma italien sur la scène internationale au sortir de la Seconde Guerre, à coups de péplums et de films d’auteur.
Après un premier essai indie-électro en anglais, Unica (2020), et deux EP plus convaincants et originaux où elle réenchante grâce aux machines et à l’IA le répertoire de Saint-Saëns, Satie ou Ravel, elle dévoilait en avant-première ce nouveau Musicalism sur la scène des Trans Musicales de Rennes.
Quand elle entend ou compose de la musique, « l’électronicienne » DeLaurentis visualise spontanément des formes et des couleurs. Ce phénomène, appelé synesthésie, est le thème principal de son nouvel album Musicalism, un nom faisant écho au mouvement artistique des années 30 où les peintres voyaient les couleurs comme des vibrations sonores.
Telle une Alice aux Pays des Machines qui explore de nouvelles sonorités avec des instruments digitaux de pointe, DeLaurentis nous plonge au cœur d’une œuvre immersive composée en son spatialisé et mixée en Dolby Atmos chez Radio France. On se laisse transporter dans l’imaginaire de la productrice de « White Opening », la toile blanche introductive, jusqu’au morceau final, « Musicalism », une explosion multirythmique qui fait honneur à toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. L’album contient également son titre « The Wooden House » en featuring avec l’artiste suédois Jay-Jay Johanson et le titre « Golden Kids » écrit et interprété avec le duo japonais Osteoleuco.







