Description
A la fin de l’an 2000, un « petit » groupe nommé Coldplay dévoile un premier album remarqué (et devenu presque culte), Parachutes. Porté par des singles tels que « Yellow », « Trouble » ou encore « Don’t Panic », ce disque est aussi prometteur que pour autant minimaliste dans sa forme. Des chansons souvent sombres, tristes, très organiques. Rien à voir avec la pop étincelante des prochains jours. Pour parvenir dans ce monde rempli d’arc-en-ciels, de paillettes et de stades pleins à craquer, le groupe mené par Chris Martin a entamé sa transition doucement… mais sûrement.
Une des étapes clés : A Rush of Blood to the Head. Un des disques majeurs de la discographie du groupe, paru le 26 août 2002 en Angleterre. Quelques jours plus tard, il parvient à la première place des charts britanniques (au final, il accumule 2,6 millions de disques vendus en Grande-Bretagne, un beau chiffre).
Hanté par le 11 septembre
Le groupe a commencé à travailler les morceaux quelques jours après les attentats du 11 septembre aux États-Unis. Martin dévoilera plus tard que cette ambiance aura grandement influencé le disque. Plus rock et orchestral, l’album s’avère aussi être d’autant plus riche que le précédent ; en témoignent les audacieux « Politik », « God Put A Smile Upon Your Face » ou encore l’éponyme, déchirant. A ce-jour, un des titres restent ancré dans les setlists : « In My Place », le premier extrait dévoilé à l’époque.
L’album fut primé du « Grammy Award for Best Alternative Music Album » en 2003 (comme Parachutes un an plus tôt) et du « Grammy Award de l’enregistrement de l’année » pour le single « Clocks », en 2004. (source : Rolling Stone)





