Sur Bitume Caviar (vol.2), les images sont toujours aussi saisissantes, les flows toujours aussi chirurgicaux et l’ensemble est porté par cette façon unique qu’ont ISHA et Limsa d’enchevêtrer l’intime et l’universel, de manier le trivial comme la gravité et de changer de focale à l’intérieur d’un même titre, voire d’une même rime.