INDIE & ALTERNATIVE
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27,00€Un disque sublime, qu’on connaisse ou pas le contexte derrière l’album. C’est parfois mystique, cryptique, mais c’est surtout extrêmement doux et tendre. C’est un disque de deuil pas sordide pour un sou. Et il est tellement bien fait que si on écoute la première piste, on a toujours envie de l’écouter jusqu’au bout.
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34,50€Il voulait écrire un album pour chacun des états américains ! Entreprise folle à laquelle il a vite renoncé, non sans nous avoir légué ce bijou dont le titre parodie une vieille scie de Slade, des mal-aimés des 70s (à juste titre d’ailleurs). La pureté, la grâce et un mélange de tristesse et de joie au service de mélodies inoubliables, voici les ingrédients d’un grand, très grand disque de pop céleste. Sufjan Stevens se hisse tout là-haut, avec les plus grands.
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33,90€Composé comme un poème géographique, Michigan suit une expédition métaphysique à travers les idiosyncrasies de l’Amérique moyenne. S’inspirant d’anecdotes personnelles, de l’histoire régionale et de l’héritage de l’État, Stevens mélange les griefs sociaux et politiques avec des chansons sur les motoneiges, Henry Ford, les émeutes raciales de Détroit et l’amour.
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25,90€Plongez dans l’effervescence de la scène Madchester avec le vinyle de The Stone Roses, l’album éponyme et légendaire du groupe The Stone Roses. Sorti le 2 mai 1989 au Royaume-Uni par Silvertone Records, cet opus a été en grande partie enregistré aux Battery Studios à Londres, aux Konk Studios et aux Rockfield Studios, avec John Leckie à la production. Ce disque est rapidement devenu un pilier de la musique alternative, définissant le son d’une génération.
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23,50€Le premier album des Strokes est un vrai disque de rock’n’roll : fort en gueule, arrogant, teigneux et séducteur. En une douzaine de chansons brutes, conçues sur des bases pop archi-traditionnelles excédant rarement les trois minutes de temps, le gang se plaît à ressusciter le mythe du New York de 1977.
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En cours de réapprovisionnement
31,50€I Should Coco est le premier album studio de Supergrass, sorti chez Parlophone en mai 1995. « We are young / we are free / Keep our teeth / nice and clean » n’est pas une devise incendiaire, mais les paroles de « Alright » résument plutôt bien l’influente déclaration d’intention Britpop de Supergrass, I Should Coco. Il s’agit d’être jeune, de prendre le bus, de fumer des cigarettes et de s’enivrer un peu.
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26,90€The Witness marque un virage intelligemment décalé et dévoile SUUNS dans son état le plus confortable et sincère. Auto-enregistré et autoproduit durant la majeure partie de 2020, une année de conflits, de solitude et de réflexion, The Witness montre le groupe tenant une loupe sur son propre état de jeu et de performance par défaut. C’est un écart rapide de leur précédent album Felt, qui exulte en récoltant des idées au hasard dans leurs versions embryonnaires et au stade de démos, comme s’il s’échappait un magnifique feu d’artifice dans les cieux.
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En cours de réapprovisionnement
28,90€Plus doux et subtil que ses prédécesseurs, The Witness met en lumière un groupe plus épanoui, spontané, libéré, et plus en phase avec ses désirs. Composé et pensé comme un tout, voire même comme un seul morceau, ce nouvel album demeurera sans conteste le disque le plus homogène et le plus accessible de la discographie Suuns. (MOWNO)
SORTIE LE 24.09.21
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25,90€Dans la longue liste des albums indispensables de 1991, on oublie souvent de citer le 3ème album des écossais de Teenage Fanclub, Bandwagonesque.
Pourtant, il a fière allure avec son gros sac de dollars jaune, annonçant le jackpot de Creation Records, le mythique label d’Alan McGee, au summum de sa forme en publiant en une poignée de semaines Screamadelica de Primal Scream, Loveless de My Bloody Valentine et donc le chef d’œuvre noisy pop de Norman Blake et sa bande (Gerard Love, Brendan O’Hare, Raymond McGinley).
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29,90€Thee Oh Sees reviennent ici aux racines de leur rock’n’roll kaléidoscopique ; aux riffs de guitare insistants et aux grooves répétitifs, aux hululements rythmés et aux blips-blips minimalistes aux claviers. Le groupe présente ce disque non comme un album mais comme un EP composé de deux parties (avec en face A celle menée par la barrettienne “Carrion Crawler”, et en face B la moitié ouverte par le krautrock frénétique de “The Dream”).







































