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35,90€Bon Iver revient avec un troisième album majestueux et avant-gardiste et confirme une nouvelle fois qu’il est un des groupes les plus importants de sa génération. Les dix morceaux de 22, A MILLION se révèlent comme une collection de moments sacrés, de souffrance amoureuse et finalement de salut, entremêlant des souvenirs intenses et des signes révélateurs pour tout ce qui nous semblait n’être que des coïncidences. Si avec son précédent album Bon Iver avait construit une capsule enracinée dans des espaces physiques, avec 22, A MILLION il apprend à se détourner de toute attache matérielle. L’essentiel de l’album a été enregistré et produit à l’April Base Studio à Fall Creek (Wisconsin). Certains morceaux ont été enregistrés à Londres, et d’autres près de Lisbonne, par Justin Vernon et ses plus proches amis, qu’ils soient partenaires de longue date, ou nouveaux collaborateurs.
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43,50€Trois ans après le virage musical de 22, A Million, Bon Iver aka Justin Vernon revient avec un quatrième opus, i,i. Un titre assez mystérieux pour un album censé clôturer un cycle de saisons. For Emma, Long Ago symbolisait l’hiver, Bon Iver le printemps, 22, A Million l’été (ah bon ?) et ce i,i l’automne. Autant les deux premiers ont donné un renouveau à la folk atmosphérique, autant les deux derniers servent une saveur électronique.
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12,00€Bon Voyage Organisation, c’est avant tout l’histoire de la construction d’un ensemble, la recherche de l’harmonie, par la musique, entre les êtres. Un leitmotiv central dans le travail de composition et de production d’Adrien Durand depuis dix ans, qui revient pour un troisième album en mars 2022.
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21,00€Perdu dans des contrées indéfinies en quête de rédemption, Will Oldham conte l’amour jamais rencontré. L’homme est-il si imparfait pour ne pas mériter l’attention de son adorée ? Son mal-être de ce monde est-il si grand qu’il effraie ?
Cette fois encore au travers de Bonnie ‘Prince’ Billy, l’homme de Palace nous invite à partager ses peines avec pudeur et nonchalance. Point de fureur ici, si ce n’est celle des mots et de sentiments enfouis. Une guitare et une voix suffisent même si Marty Slayton lui fait magnifiquement écho tout au long de Master & Everyone. Déroulant paisiblement son country folk, l’ami Oldham exhume les douleurs secrètes que l’on n’ose affronter par simple peur, celle de se voir tels que nous sommes.
Murmures et sentiments. (Source XSlience.net)
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23,50€Le premier album solo original de Bonnie depuis trois ans se caractérise par un son plus doux et une nouvelle partenaire de chant. Dawn McCarthy hante la plupart de ces titres, soutenant le Prince. C’est de la musique pour les jours d’été paresseux et les jours où l’on ne veut pas quitter la maison en hiver, ainsi que pour les jours d’automne où l’on pense au printemps de sa vie.
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30,90€L’unique album de Ken Boothe pour Beverley’s Records, « Freedom Street », compile ses singles. Au milieu de la transition entre le Rock Steady et le Reggae, la position de Boothe était cruciale. Cet album classique comprend des reprises et des originaux, offrant un aperçu de l’évolution des sons de la musique jamaïcaine.
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31,50€Aladdin Sane est le sixième album studio de David Bowie, sorti en avril 1973.
L’année 1972 voit David Bowie devenir une vedette dans son Royaume-Uni natal. Incarnant le personnage de Ziggy Stardust, un extraterrestre androgyne à la chevelure d’un rouge flamboyant et aux habits colorés et moulants, il fait sensation en annonçant sa bisexualité lors d’un entretien publié dans l’hebdomadaire musical Melody Maker le 22 janvier. Le Ziggy Stardust Tour sillonne la Grande-Bretagne de fin janvier à début septembre et rencontre un succès toujours croissant auprès du public, enthousiasmé par le single Starman et l’album The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars, publiés en avril et en juin.
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28,90€Avec Hunky Dory, l’ancien David Jones désormais David Bowie assume totalement ses ambitions bigarrées, et met surtout l’accent sur la complexité et la pluralité de son style : look androgyne, attitudes scandaleuses, arrangements complexes, pratique intense de la métaphore et vénération pour les grandes icônes de la marge (Bob Dylan et Andy Warhol sont clairement cités). Musicalement, la richesse est déjà optimale avec d’incroyables mélodies, un feu d’artifice de guitares signé Mick Ronson (Queen Bitch), une omniprésence du piano (Oh! You Pretty Things, Life On Mars?) et des cordes léchées (Quicksand). Moins métallique que le précédent album The Man Who Sold The World, Hunky Dory ose l’atmosphère cabaret décadente, le folk baroque et la pop sophistiquée. Le plus beau kaléidoscope de son auteur ?
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31,90€Low est le onzième album studio de David Bowie. Il est sorti en janvier 1977 chez RCA Records.
Bien qu’il ait été enregistré en majeure partie au château d’Hérouville, en France, Low est considéré comme le premier volet de la trilogie berlinoise de Bowie. Le travail sur l’album se termine en effet au studio Hansa de Berlin-Ouest, ville où le chanteur s’installe et réside durant les deux années qui suivent. C’est aussi le premier album où Bowie collabore avec Brian Eno.
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32,90€Dorian Gray en devenir, mutant en herbe à la recherche de lui-même, David Bowie en 1969 est avant tout un folkeux transcendant guidé par ses maîtres Bob Dylan, Nick Drake et Syd Barrett. Inspiré par Kubrick et son odyssée spéciale, le caméléon se glisse dans sa première peau, celle d’un cosmonaute bouclé battant douze cordes et la chamade, tel un envoyé spatial. Le producteur Tony Visconti est déjà de la partie et ordonne cet album de folk-rock acide avec tact et générosité (« Letter To Hermione », « An Occasional Dream ») tout en sachant pertinemment bien que l’implacable est à venir.























