Description
En mars 2009, la nouvelle de sa mort avait pris des airs de coups de massue. Quand les gens partent, on les enrubanne de superlatifs censés faciliter le voyage.
Alain fut donc qualifié, à longueur de nécro, de « dernier des grands ». Un an et demi plus tard et à l’écoute d’Osez Bashung, il apparaît que cette expression n’était pas galvaudée.
On se balade au coeur de ses classiques : De « La nuit je mens » à « Gaby », de « Joséphine » à « Bijou », de « Ma petite entreprise » à « Madame rêve », on se replonge dans ces titres, qui à un moment ou un autre, furent les bandes originales de nos vies.
On se retrouve fasciné par la puissance d’évocation intacte de chacun des textes, de chacune des mélodies. Sur la deuxième rondelle, on confronte l’histoire de Bashung à celle de la musique. Alain durant toute sa vie s’est frotté à ses héros, croisant le fer avec Gainsbourg, Ferré, Hendrix, Brel, Christophe, Dylan, Trénet. sur des reprises qu’il a rhabillées de pied en cape.





