Vinyles
- AMBIENT & MINIMALISTE
- BLUES
- CLASSIC ROCK
- DISCO
- DISQUAIRE DAY 2022
- DISQUAIRE DAY 2024
- DISQUAIRE DAY 2025
- DISQUAIRE DAY 2026
- Disques recommandés
- DUB REGGAE SKA
- EXOTICA
- EXPERIMENTAL
- FOLK & AMERICANA
- FRENCHY BUT CHIC
- FUNK
- GARAGE ROCK
- HARD ROCK, STONER & HEAVY METAL
- INCLASSABLES
- INDIE & ALTERNATIVE
- JAZZ & MUSIQUES IMPROVISEES
- LIBRAIRIES MUSICALES
- MUSIQUE CLASSIQUE
- MUSIQUES DU MONDE
- MUSIQUES ELECTRONIQUES
- POP
- PUNK & NEW WAVE
- RAP & HIP-HOP
- Références Disquaire Day 12 juin 2021
- Références encore disponibles Disquaire Day 2020
- ROCK
- SOUL
- SOUNDTRACKS
- URBAIN & RAP FRANCAIS
- BLACK FRIDAY 2020
Filters
Done-
25,90€Aretha’s Greatest Hits est le troisième album de compilation de la chanteuse américaine Aretha Franklin. Sortie le 9 septembre 1971, sur Atlantic Records, la compilation contient trois nouveaux enregistrements : « Spanish Harlem », « You’re All I Need to Get By » et « Bridge Over Troubled Water ».
-

18,50€Convoquant les mânes de tous ceux qui l’ont inspiré, Fred Pallem signe ainsi avec « L’Odyssée » une série de pièces aux accents épiques, maniant avec brio les effets dramatiques et les atmosphères équivoques. Ici des cuivres rutilants contrastent avec la tension des violons, là le groove d’une basse énervée entre en lutte contre des cordes menaçantes, Ornette Coleman s’infiltre dans l’univers d’Ennio Morricone, Bernard Hermann se mêle aux couleurs saturées du Miles électrique, Lalo Schifrin fait la noce avec Fela, l’ombre de Creed Taylor plane sur le moiré des cordes, le Memphis Sound cohabite avec John Barry…
-
18,00€Cela faisait longtemps que ce projet trottait dans la tête de Fred Pallem, grand manitou du Sacre du Tympan depuis bientôt vingt ans. Envoyer les pistes de ses enregistrements à des remixeurs qui offriraient un nouveau regard forcément moderne et inattendu sur ses compositions pour créer de nouveaux univers sonores.
-
22,90€Fabriqué sous l’œil méticuleux du cerveau/producteur de reggae ceinture noire Victor Axelrod (AKA Ticklah), Nothing More to Say est un chef-d’œuvre rocksteady qui n’a pas resurgi depuis l’âge d’or de Studio One. Cependant, vous ne trouverez aucune imitation ici – aucun des clichés faux jamaïcains des groupes de reggae moins importants. Comme tout ce qui concerne Daptone, ce disque est avant tout émouvant et honnête. A l’exception de deux reprises soul (toutes deux issues du catalogue Daptone : « Gotta Find a Way » de Bob & Gene et « Gonna Make Time » de Saun et Starr), le disque est peuplé de compositions originales de tout premier ordre. Elles sont tout simplement géniales chansons, et bien que leur traitement ici soit magistral, chacun d’eux a la substance mélodique et lyrique pour tenir sa place dans n’importe quel genre. « Till Then » invoque les hyper-rimes coquettes de Smokey Robinson, tandis que « Hey Brother » sonne comme s’il était tombé du bureau de Gamble and Huff, et « Purple » défie toute comparaison. Des premières caisses claires craquantes de « All My Tears » aux derniers échos palpitants de « Dispute », les rythmes meurtriers de Rich Terrana ( batterie,) et les frères Preet et Chuck Patel (basse et piano, respectivement) peuvent être entendus sans pitié vers l’oubli alors que Dan Klein verse sa poésie attachante sur le dessus comme une potion de fausset d’un autre monde. La combinaison est un costume d’anniversaire sonore brut , envoûtant, contagieux et surtout charmant. Ce disque sera longtemps chéri par les amoureux du reggae, les amoureux de la soul et les amoureux de l’amour.
-
21,00€Les présenter une énième fois serait leur manquer de respect. Mais rappeler pourquoi ils sont importants ne peut pas faire de mal. Historiquement liés à la montée de puissance de Born Bad Records, dont ils furent la toute première sortie, les membres de Frustration font figure de grands frères bienveillants de toute la scène indé française. Leur parcours même est symbolique : issus du milieu garage qui tournait en circuit fermé dans les années 90, ils ont délaissé le rock à tatouages/gomina pour tenter autre chose – un truc à la croisée du punk et de la cold wave, de Metal Urbain, Killing Joke, et Joy Division – quand nous redécouvrions tous le patrimoine « synthwave » de la France à travers les compiles BIPPP ou Des Jeunes gens mödernes. Et cinq mecs pas vraiment réputés pour être des dieux de la technique se sont retrouvés investis d’une grâce étrange, entre l’éclosion du génie et l’alignement de planètes : devenus avant-gardistes à la quarantaine commençante, ils ont montré le chemin comme si de rien n’était à toute une génération de groupes qui a pris conscience que oui, c’était possible, ici-même, dans l’Hexagone maudit. Succès critique, grosses ventes, public déchaîné. Le reste est de l’histoire.
-

21,00€Au premier abord, Uncivilized paraît très proche de Relax, mais se distingue finalement par des escapades electro plus prononcées, comme sur le génial et dansant Dying City.
Mais Frustration garde toujours cette violence brutale et virile (Worries) ainsi qu’une tension palpable (It’s Gonna Be the Same, dont l’intro rappel la BO d’un vieux Carpenter).
-
29,90€Les suisses de We Release What The Fuck We Want démarrent une nouvelle aventure, We Release Jazz et s’offrent comme première sortie une réédition des plus élégantes: RYO FUKUI. Deux sorties, deux rééditions, un seul artiste. Vinyl 180g, limité à 2000 exemplaires chacun. « Mellow Dream », sorti en 1977, se focalise un peu plus sur l’improvisation. Fukui est décédé en 2016 mais les oeuvres qu’il a laissé et le club, Slowboat Jazz Club qu’il a ouvert avec sa femme à Sapporo, reste le plus beau des hommages et une trace indélébile.





























